Band 
Tome second.
Seite
10
JPEG-Download
 

IO

ARCHITECTURE.

Thermes de Julien, rue de la Harpe; dans lesparties les plus anciennes de l’abbaye Sainte-Ge-neviève, commencée sous Clovis , vers l’an 5oo ;dans toutes les parties de Notre-Dame construitesvers 1245, etc., etc.; et tout fait présumer qu’ontirait alors cette pierre des carrières ouvertes surles rives de la Dièvre. (Héricart de Thury , Des-cription des Catacombes de Paris , pag. i38. )

l.A ROCHE.

Les pierres qui portent ce nom sont pénétréesd’un grand nombre de coquilles; elles formentdes bancs qui ont jusqu’à deux pieds d'épaisseur,et elles sont tellement dures et tellement solides,qu’on peut les employer en délit, c’est-à-diredans le sens inverse où elles sont situées dans lacarrière; etcommeon peuten ex traire de grandespierres, on parvient à en former des fûts de co-lonnes d’une seule pièce ; telles sont celles de lacour du Louvre , qui ont quinze à dix-huit piedsde hauteur , qui proviennent du banc de roche deSaint-Cloud , et qui sont en place depuis deuxcents ans et plus. La roche de première qualité setire de Bagneux ; celle de la Butte-aux-Cailles,près de la Bièvre, est plus épaisse ; elle portedeux pieds de banc ainsi que celle de Châtillon.On en extrait aussi d’Arcucil, de Saint-Maur , dePassy , etc. Laroche de ces différentes carrièresvarie de densité, et, suivant M. Héricart deThury,