PIERRES D’APPAREIL. i i
la partie supérieure du banc est d’une grandedureté, tandis que la partie inférieure est tendre,souvent terreuse, et porte le nom de bousin chezles carriers. Sapesanteur varie beaucoup par cetteraison-là meme ; aussi Rondelet l’indique-t-il decent quarante-un, de cent cinquante-six, et mêmede cent soixante liv. le pied cube (Art. de bâtir').Sa valeur à Paris est de i fr. 75 C.
LF, BANC FRANC.
Cette pierre suit immédiatement le cliquartpour la finesse du grain et la dureté; elle porteun pied de banc, et se trouve dans la carrièreadhérente à ce même cliquart dont elle se rap-proche par ses qualités. Le meilleur se tire d’Ar-cueil, et les parties inférieures du Panthéon fran-çais , jusqu’à neuf pieds de hauteur , sont cons-truites de cette pierre. (Rondelet, architecte duPanthéon , Art de bâtir. ) Enfin la pierre de bancfranc a été employée conjointement avec le cli-quart dansla construction desplus anciens édificesde Paris . (Voyez ci-dessus. ) Les carrières de Ba-gneux, de Mont-R.ouge, de la plaine de l’Hôpital,d’Ivry, deVitry, de Charenton , etc., fournissentles pierres de banc franc , de banc royal et dehaut banc, qui ne diffèrent entre elles que par ungrain plus ou moins fin, ou par leur épaisseur. Lapesanteur de cette pierre varie entre cent vingt-quatre et cent cinquante liv. le pied cube.