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archiiectcre.
tractions : chaque échantillon, de forme etde vo-lume égaux, portait une étiquette où le poids enpied cube était exprimé. Ce savant ingénieuravait soumis toutes ces pierres à l’épreuve d’unemachine destinée à faire connaître leur degrécomparatif de dureté, et par conséquent la préfé-rence que l’on doit, accordera quelqu’une d’entreelles pour la construction des édifices publics.
Cette machine , figurée dans le second recueildes Mémoires de l’école des ponts et chaus-sées et déposée dans cet établissement, estcomposée d’un burin en forme de villebre-quin , qui est chargé d’un poids toujours égal( 18 liv. }.
Perronet déterminait la dureté de la pierrepar le nombre de tours qu’il était obligé de fairefaire au foret pour l’enfoncer d’une profondeurdonnée. La dureté d’une pierre était donc enraison directe du nombre de ces tours. Cette ex-périence a été faite sur sept cent quarante-cinqespèces de pierres à bâtir, provenant en grandepartie du sol de la France ; et tous les résultatsen sont consignés dans un mémoire de M. Lesage,directeur de l’école des ponts et chaussées, ac-quéreur de la collection lithologique de Perro-net , et qui en a fait don à l’école. Ce mémoireest accompagné de tables divisées en colonnes,où l’on trouve le lieu précis d’où la pierre a étéextraite, sa nature, son poids dans l’air, son poids