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ilans l’eau, son poids à la sortie de l’eau, en piedcube, le nombre des tours du foret, la profon-deur du trou fait par lui, et enfin le degré relatifde dureté qui s’en déduit naturellement.
Pour bien comprendre ce que Perronet en-tendait par le degré de dureté, il importe qu’onsache qu’il avait établi 120 0 comme terme idéalet représentatif d’une pierre, qui, après avoirsouffert deux cents tours de foret, ne s’étaitlaissé creuser que d’une ligne. (Cette pierre étaitle grès blanc d’Orsay, près Paris .) Or, pour ex-primer en degrés la dureté de toutes les pierresqu'il a soumises à cette épreuve , il faisait cetteproportion :
Deux cents tours de foret sont au nombre detours de foret divisé par le nombre de l’enfon-cement , comme 120°, terme idéal, est à a;, degrécherché.
Exemple :
On demande le degré de dureté d’une pierrequi s’est laissé pénétrer de cinq lignes par troiscents lours de foret. 200 : ~ : 120° : x , ou
200 : 60 : : 120° : x = 36 degrés.
MM. Gauthcy et Rondelet ont été, suivantmoi, plus sûrement au but, en cherchant quelétait le poids que les différentes espèces de pierressont susceptibles de supporter avant de s’écraser.Ce dernier en a éprouvé deux cents espèces, dont