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Tome second.
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ARCHITECTURE.'

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avec un mélange de chaux et de Irass, un vasequ’on emplit d’eau ; si au bout de trois jours , iln’a laissé paraître aucune filtration, le trass estreçu comme étant de bonne qualité ; dans le cascontraire, il est rejeté, et ne peut être introduiten Hollande (t). Pour les travaux qui ne deman-dent point une imperméabilité absolue, et parraison d’économie , on mêle le trass avec le sableet la vase qu’on retire des canaux ( 2 ) ; au reste,on ne connaît point de différence dans l’effet dutrass substitué à la pouzzolane d’Italie . Des expé-riences comparatives, faites à Cherbourg , Fontprouvé jusqu’à 1 évidence. Quant à la proportionde la chaux, qui est nécessaire à l’une et à l’autresubstance , elle est bien différente : une partiede trass en exige deux de chaux ; une partie depouzzolane d ’Italie n’en demande qu’une demi-partie ; on voit par-là combien 1 emploi du trassest coûteux, puisqu’on 1804 il coûtait, à Roter-dam, 2 francs 5o centimes le tonneau du poidsde deux cent dix livres, et que, rendu à Cherbourg ,il revenait à 3 francs 85 centimes le pied cube ,ou les soixante-quinze livres (3). En Angleterre

( 1 ) Recueil des rapports et observations sur les expérien-ces faites à Cherbourg pour remplacer la pouzzolane, etc .,par Gralien Lepère, ingénieur en chef au corps royal de»ponts et chaussées, 2 e édition, i8o5.

( 2 ) Idem.

(3) Idem.