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cendre de houille (i). On peut présumer d’ail-leurs que dans les épreuves de Cherbourg , onchoisit à tort les cendres les plus scorifiées, quel’on a reconnues depuis être les moins propres àcet emploi. Il est cependant assez remarquableque les schistes demandent à être convertis enune masse boursouflée et spongieuse, pour qu’ilsjouissent de loute leur faculté hydraulique, tandisque le résidu de la houille ne doit être qu’à l’étatde première cuite, ou provenir de la combustionlente , qui ne produit jamais de scories. M. Yicat,à qui l’on doit cette observation, a trouvé que sile béton où il entre de la pouzzolane schisteusescorifiée a une force comme. ioo ;
Celui qui contient cette même pouzzolanesimplement grillée, ne jouit que d’une forcecomme. 0,12;
Que les forces des bétons où il entre de la pouz-zolane produite par la combustion de la houilleà différons degrés de cuisson , décroissent de lamanière suivan te :
Béton contenant cendres de houille, 100 ;
Idem scorifiées dures et pesantes, 0,62 ;
I dt yi scorifiées friables et légères, 0,10 (2).
Q11 voit que les pouzzolanes charbonneuses
suivent à peu près la même loi que les pouzzolanes
(1) Guyton, Memoi'r 6 S “ r la chaux
(2) Vicat, Recherches su" les mortier ^ P- 3 9 > tab '