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Tome second.
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POUZZOLANES.

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argileuses, tandis que les schistes ardoises ensuivent une absolument opposée. Ce que l’onnomme dans le commerce cendrée de Toumay ,ou cendrée de Hollande , n’est autre chose que lacendre de houille mêlée à de la poussière dechaux que l’on ramasse sous les fours ; on s’ensert dans le picotage des mines d’Anzin.

Les schistes 11e sont point aussi répandus queles terres argileuses et ocreuses; ils seront donctoujours d’un moindre secours pour remplacer lespouzzolanes volcaniques; mais néanmoins, danstous les lieux où il existe des carrières d’ardoisede la nature des schistes de Cherbourg , c'est-à-dire, qui ne font point effervescence avec lesacides; on pourra profiter de celte prodigieusequantité de déblais, de débris et de recoupespour éviter les frais d’exploitation, et utiliserainsi une matière de nulle valeur. Il est encore unaccident particulier, dont on pourrait tirer ungrand parti, et qui produit journellement despouzzolanes naturelles, qui n’auraient besoin qued’être pulvérisées ; je veux parler des schistes quirecouvrent les mines de houille embrasées, et quireçoivent naturellement tous les degrés de cuis-son que l’on pourrait exiger pour leur emploidans les bétons. En parcourant la charmantevallée de Duttwiller , à l’entrée de laquelle ilexiste une houillère embrasée, et où tous lesschistes sont devenus rouges ou boursouflés, je

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