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Tome second.
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ARCHITECTURE.

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me suis étonné qu’on,n’ait jamais songé, dans unpays où l’industrie perce de toutes parts, à uti-liser ces matières brûlées, qui se laisseraient écra-ser si facilement. En France , il existe aussi plu-sieurs houillères incendiées ; entre autres auCrcusot près Mont-Cenis, à Ptive-de-Gier prèsSaint-Étienne , etc. Je crois donc qu’il faut aumoins faire l’essai de ces schistes calcinés natu-rellement, aussi-bien que de ceux que l’on grillepour la fabrication de l’alun , du vitriol, etc. Jeterminerai par une observation très-judicieuse,qui fut faite par Guyton, à l’occasion des schistesferrugineux de Cherbourg ; c’est qu’il faut éviterde mettre le charbon en contact avec ces sub-stances quand on en opère la calcination, parceque le carbone tend à désoxider le fer qu’ellescontiennent, à le forcer de passer à l’état métal-lique , comme cela a lieu dans les hauts four-neaux , et par conséquent à nuire à la propriétéhydraulique de ces pouzzolanes factices. Les meil-leures pouzzolanes d’Italie , soumises à l’actiondu feu, perdent leur énergie en se scorifiant,probablement par la meme raison. On se feraitillusion, si l’on attribuait au fer métallique lapropriété d’agglutiner les corps; car il ne com-mence à jouir de cette faculté qu’au moment oùil se rouille, c’est-à-dire, à l’instant où il passe del’état de métal à l’état d’oxide ; c’est ce qui arriveà toutes les pièces de fer qui se perdent au fond