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Tome second.
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ARCHITECTURE.

lantes. De cette manière, on rendait assez biencompte de la supériorité des mortiers anciens engénéral, sur nos mortiers récens, en attribuantplutôt à l’âge qu’à des procédés perdus cette ex-cessive dureté qu’onremarque généralement danstous les mortiers romains et du moyen âge.

C’est le temps seul et non l'art qui manque àla pétrification absolue de nos mortiers et cimens ;nos neveux diront de nos constructions cc quenous disons de celles des anciens (LepcreV II fautl’avouer cependant, il y a de fortes objections àfaire à cette explication ; l’analyse chimique ne retrouve point dans cette chaux, soit-disant régéné-rée, la dose d’acide carbonique qui existe dans lescarbonates naturels : tout semble prouver que lachaux n’agit point simplement d’une manière mé-canique en servant de gangue au sable , et en l’ag-glutinant par incrustation ; il paraît qu’elle agitchimiquement sur les grains quarlzeux, mais danscertains cas seulement ; et suivant que cette chauxest grasse , maigre ou hydraulique ( i ), cetteaction se modifie et disparaît même en entier,îsous le répétons avec M. Vicat: il est impossiblede prescrire desrègles générales ; c’est au construc-teur habile à modifier sa méthode sur les maté-riaux qu’il doit employer ; et quiconque voudra

(i) Voyez les excellentes Observations de M. Vicat à cesujet. Ouvrage cité.