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et qui sont très - économiques et très-solides.
Les cîtnens. Ces mêmes mortiers prennent en-core le nom de cimens quand le sable ou la pouz-zolane ont été tamisés, et qu’ils présentent l’as-pect d’une pâte homogène : ils servent particu-lièrement aux rejointoiemens des terrasses, desconduits ou des réservoirs d’eau.
L’architecte de la fontaine de l’Eléphant, quis’élève à Paris sur l’emplacement de la Bastille,se sert d’un ciment que je crois nouveau, pour lerejointoicmenl des pièces de marbre qui formentles bassins. Il est composé de chaux de Senongeet de silex (pierre à briquet), pulvérisé dans desmortiers de fonte , et tamisé : ce ciment prendtrès-vite à l’air et devient fort dur ; mais la pré-paration de ce sable de silex doit être très-coû-teuse , car on m’a assuré que l’on avait essayé d’a-bréger cette opération en faisant rougir les silexet les jetant tout brûlans dans l’eau , mais qu’ons’était aperçu que le ciment n’était point aussi bon,ce qui me semble assez difficile à expliquer.
Lafaye a conseillé de construire, à l’imitationdes anciens, des citernes vinaires avec des bé-tons à pouzzolanes, recouverts de ciment demême nature. M. Chaptal a figuré ces cons-tructions dans son ouvrage sur l 'Art de fairele vin.
On trouve dans le midi de la France des frag-mens de dolium antique dont les parois n’ont pas