MORTIERS.
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plus de deux pouces d’épaisseur, et qui devaientêtre ronds et d’un grand diamètre. Ces énormesvases étaient exécutés avec un béton très-fin,dans lequel la tuile pilée entrait pour beaucoup,et qui est remarquable par des fragmens de spathcalcaire , dont il est lardé en tous sens. Cettesubstance, qui se casse en fragmens anguleux, areçu une préférence marquée ; car j’ai examinédes fragmens de ces vases gigantesques provenantsde différons pays, et j’y ai toujours trouvé lamêrnesubstance spatliique, dont le rôle est évidemmentde s’opposer au retrait.
Il est tout aussi impossible d’indiquer les pro-portions de la chaux, du sable ou des pouzzolanesqui doivent composer les bétons, que nous avonsvu qu’il était illusoire de prescrire la composi-tion des mortiers ordinaires. Nous dirons cepen-dant , mais seulement pour exemple local, quel’on suit encore en Italie et à Toulon , pour lapréparation des mortiers hydrauliques à pouzzo-lanes, la méthode même indiquée par Vilruve,qui consiste à faire le mélange suivant :
Blocailles, recoupes , ou pierres argileusesôu poreuses. G