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même publié différentes méthodes, et plusieursouvrages sur l’art de composer les pierres fac-tices (x); mais en général on a beaucoup pluspromis qu’il n’était possible de tenir, car toutesces compositions rentrent toujours dans la classedes mortiers, des bétons et des cimens, et ill'ésulte des expériences de M. Yicat, que les li-mites extrêmes des résistances absolues des mor-tiers bien faits, sont à peu près de douze kilogr.à deux kilogr. par centimètre cai'ré , tandis quela pierre calcaire la plus tendre ( les craiesexceptées) a une résistance de vingt kilogr. Ilne faut cependant pas rejeter entièrement lesecours des pierres factices, dont il existe plu-sieurs fabriques en Angleterre ; mais seulementil ne faut pas songer , si ce n’est peut-être avecle secours du feu, à pouvoir atteindre le degréde dui'eté des pierres calcaii’es compactes , etencore moins celui des cailloux siliceux. On voitau Consei'valoire des arts et métiers de Paris , deséchantillons de pierres factices.
TERRES A BRIQUES ET A PISÉ.
Les tei'i'es argileuses communes, les argilesfigulines de M. Brongniart, qui font pâte avecl’eau, qui fondent à une température élevée ,qui sont susceptibles de se mouler, de se mode-
(i) Fleuret , Art de composer les pierres factices aussidures que le caillou.