ARCHITECTURE.
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brique qui, en sortant du moule, est déjà si dureet si parfaite , qu’on peut la transporter sansémousser ses angles. L’un des avantages de celteméthode est, ce me semble, de pouvoir cuire lesbriques presque aussitô’ qu’elles sont moulées,sans qu’on soit obligé de les manier mille foispour les faire sécher. L’cxlrème précision qui ré-sulte de celte manière de mouler doit être aussitrès-précieuse polir les usines. L’Anglais Poter afait aussi à Paris des briques et des carreaux àl’aide d’une machine fort simple, qui ressemblait,jusqu’à un certain point, au balancier des mon-naies ; elle était composée d’une très-grosse visde pression, et se manoeuvrait à la manière d’uncabestan. Les briques fabriquées par cette mé-thode sont très-propres à être employées crues,parce qu’elles sont très-peu mouillées, et, parconséquent, peu susceptibles de retrait ( i ).Aussi elles nous conduisent tout naturellement àparler des terres qui sont employées dans la bâ-tisse en pisé, qui n’est qu’un assemblage de très-grandes briques crues, faites et battues surplaceavec une terre argilo-sablonneuse.
Pisé. Toutes les terres, dit iVI. Rondelet, quine sont ni trop grasses ni trop maigres, toutescelles qui soutiennent un talus rapide , sont bon-nes pour piser; la meilleure est la teire franche
(i) MM. Molerat en ont présenté des échantillons à l’exposi-tion de 1819.