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Tome troisième.
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GÉNÉRALITÉS. I 51

ces deux propriétés sont aussi invariables l’uneque l’autre, et qu’on ne saurait trop Içs recomman-der aux joailliers, si elles étaient d’un usage plus fa-cile dans la pratique. Voici la manière d’observerle phénomène, telle que le savant Ilaiiy l’indiquedans ses cours, et telle qu’il l’a publiée dans sonTraité des caractères physiques (i). Les pierresprécieuses , dit-il , sont toutes préparées pourremplir la condition que je viens d’énoncer ( deuxfaces inclinées entre elles, et à travers lesquelleson doit observer l’objet). Elles présentent ordi-nairement, du côté où elles se montrent, quandon les porte comme ornement, une large faceque l’on appelle la table , entourée de facettestrès-obliques; et du côté opposé, que l’on nommela culasse , diverses facettes plus ou moins incli-nées , dont les dernières se réunissent sur unearête ou sur un point commun, suivant que lapierre est longue ou circulaire. Dans l’essai dela réfraction, la table se présente naturelle-ment pour devenir une des faces en question ,et c’est même celle que l’on tourne vers l’œil ; àl’égard de la seconde, on choisit à volonté parmicelles qui appartiennent à la culasse. Dans les com-mencemcns, on a peine à distinguer l’effet de ladouble réfraction proprement dite , parce quel’œil se perd dans la multitude d’images produites

(i) Haiiy, Traité des caractères physiques des pierres pré-cieuses.