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par les facettes dont la pierre est couverte. Poufs’accoutumer à bien voir, et pour se défendre decette illusion, on fera d’abord l’observation dansune chambre dont les fenêtres seront fermées ;on choisira , pour objet de vision , une épingleque l’on tiendra par la pointe entre le pouce etl’index de la main gauche, tandis qu’on saisira lapierre dans la droite , soit par la monture , soitpar le feuillctis, si elle est nue , de manière à ceque la table soit près de l’œil, que la culasse re-garde la fenêtre, et que le feuilletis soit entre lesdeux doigts.
Tout étant ainsi disposé , on remarquera queparmi les différentes images des carreaux de lafenêtre, les unes sont rejetées de bas en haut, etles autres à droite et à gauche dans le sens latéralpar suite de la position différente des facettes dela culasse. Les images supérieures étant les plusfavorablement situées pour l’observation, on enfixera une sans donner aucune attention aux au-tres ; puis, dirigeant l'épingle dans le sens hori-zontal, on la fera mouvoir doucement en descen-dant ou en montant, jusqu’à ce que son imageréponde à peu près au milieu de celle du car-reau. Si cette image est double, on sera certainqu’elle est produite par des rayons qui n’auronttraversé qu’une des faces de la culasse ; l’onobtiendra le maximum de l’effet, ouïe plus grandécart des images en éloignant l’épingle de toute