GÉNÉRALITÉS.
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la portée du bras. Ordinairement les deux imagessont irisées, l’une paraît plus éloignée que l’autre,et toujours plus faiblement prononcée , à peuprès comme on l’a exprimé figure io, planche 4du i er volume. On observera aussi ce phénomèneen fixant la flamme d’une bougie à travers latable et une face de la culasse ; mais, dans cecas, il faut appliquer entre l’œil et la pierre unecarte percée d’un trou d’épingle. On voit alors ,quand la gemme a la propriété de doubler lesobjets, d’abord la flamme simplement bifurquée,puis de plus en plus séparée ( figure 9, mêmeplanche ). Rarement les deux images sont com-plètement séparées, mais l’une est toujours plusfaible que l’autre. Outre la difficulté qu’on éprouveà faire cette expérience , quand on ne s’y exercepas souvent, une autre raison est faite pour endiminuer la valeur : c’est le cas où une pierre, quia réellement la réfraction double, se trouve tailléede manière à ne présenter que de simples images,quelle que soit la position qu’on lui donne. Telest le cas où une topaze aurait été taillée de tellesorte que la table soit parallèle à la section trans-versale de son cristal prismatique. Tel est le casaussi de certains saphirs qui en avaient imposé,même à MM. Charles et Haüy, et qui leur avaientfait annoncer ces pierres comme ayant la réfrac-tion unique (1). Je puis dire que je suis resté ra-
(1) Traité de minéralogie , t. 11, p. 280.