DIAMANT.
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Le clivage s’exécute en faisant passer un plancoupant dans le sens des lames de superpositionde cette pierre, et en les partageant au moyen d’unchoc ménagé; on n’a recours à l’archet que pourles diamans dont les lames se croisent, et qui sontconnus sous le nom de diamans de nature ; ce-pendant l’auteur du Mercure indien assure qu’onne hasardait le clivage , dans son temps, que surles diamans au-dessous de cinq à six karats , etque, passé ce poids, l’on avait recours à la scie.
L’expérience a prouvé que toutes les formesne sont point également propres à procurer leplus grand éclat possible au diamant : aussi leslapidaires hollandais, qui excellent dans cet art,varient-ils peu dans la figure qu ils lui donnent ;en général , les formes européennes se bornent :
au brillant ; 2 0 à la rose ; et 3° à la poire in-dienne, encore cette dernière n’est pas très-usitée.
La taille en brillant est composée d’une faceplane nommée table, entourée d'un plus ou moinsgrand nombre de facettes qui composent la den-telle : c’est cette partie seulement qui est visibledans les diamans montés. La partie inférieure dubrillant doit être moitié plus épaisse que la pre-mière , et se compose d’une face plane qui setrouve directement au-dessous du milieu de latable, et qui se lie avec la dentelle par des face ttesallongées qu’on nomme pavillons : ainsi la mon-ture cache les deux tiers du brillant, et c’est à3. i3