214 pierres précieuses;
au quarz, ceux de roche et de Barbarie au grenat,et le rubis faux à la chaux fluatée.
Les Indiens donnent le nom de rubis à toutesles pierres fines, et ils disent, en parlant del’éme-raude, que c’est un rubis vert, que la topaze estun rubis jaune , et ainsi de suite. Les lapidairesde Pétcrsbourg travaillent une pierre blanche àquatre pans, à laquelle ils donnent le no.m derubis blanc. J’ignore quelle est cette pierre.
L’alamandine ou l’alabandine des anciens pa-»raît être un spinelle, du moins d’après ce qu’endisent Pline et Théophraste ; ce dernier assureque l’alabandine est une pierre rouge à six anglescomme notre rubis.
On la nommait alabandine , à cause à'Ala-banda , ville de Carie dans l’Asie mineure , au-près de laquelle on la trouvait. L’auteur du Mer-cure indien p arle del’alabandine ; celui de l’ar-ticle diamantaire de l’Encyclopédie méthodique,la décrit aussi ; mais leurs descriptions laissenttout à désirer.
V. TOPAZE.
On réunît dans cet article la topaze proprement dite , lerubis du Brésil , et l’aigue-marine orientale. On en exclut latopaze orientale , la topaze fausse, et la topaze enfumée.
La topaze raye le quarz , et est rayée par lespinelle. Elle a la réfraction double, s’électrise