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Tome troisième.
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274 PIERRES PRÉCIEUSES.'

constance , n’étaient autre chose que des corna-lines dont la surface était blanchie par un ferchaud , et dont l’intérieur avait conservé sacouleur. Ces onyx artificiels n’avaient rien d’a-gréable ; mais mademoiselle Saint - Aubin , quijouait avec beaucoup de grâce le rôle de Cen-drillon, les avait mises en vogue, et les damesvoulurent avoir toutes alors des cœurs à la Ccn-drillon , simplicité , constance.

iv. Prase. (Chrysopras des Allemands.)

Cette variété d’agate est d’un vert pomme plusou moins foncé.

Sa cassure est unie et un peu écailleuse.

Elle reçoit un beau poli.

Exposée à une chaleur moyenne , sa couleurs’affaiblit par degrés , et finit par disparaître to-talement.

La prase se trouve en morceaux irréguliers ouen couches minces, engagées au milieu de certai-nes roches magnésiennes, à Kosmütz, au-delà deBreslau, dans la Haute-Silésie . Elle fut jadis l’ob-jet d’une exploitation particulière, encouragéepar Frédéric-le-Grand . Les plus belles pierres setrouvèrent dans la montagne de Glasendorf.

On fait avec la prase des bijoux assez estimés ,mais on prétend que l’humidité altère leur cou-leur : ce qui n’est peut-être qu’un effet passa-