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9. Succin violet,
10. -rouge cramoisi,
11. -brun,
12. -noir.
La plupart de ces variétés nous étaient incon-nues , et cependant on les travaille toutes à Ca-tane , soit en bijoux, soit en vases, et autres ob-jets d’ornement.
Les principaux lieux d’où l’on tire aujourd’huile succin de la bijouterie, sont : la Prusse orien-tale, sur les bords de la mer Baltique , où il estrecueilli pour le compte du gouvernement, soitpendant, soit après les tempêtes qui l’arrachentdu fond de la mer, et qui le rejettent sur sesbords, après l’avoir long-temps balancé à sa sur-face. Viennent ensuite l’Espagne et la Sicile , qui,comme on l’a vu ci-dessus, produisent une bellesuite des variétés de couleur de cette substance ;l’on çite enfin de fort beau succin panache auJapon , sur les bords de la mer Glaciale , et versl’embouchure de l’Oby,
Les anciens ont bien connu le succin ; ils le nom-maient ambre , electrum , pierre aromatique, etc. ,et ils le tiraient, comme nous, des bords de lamer Baltique ; car Pylhéas, célèbre voyageur del’antiquité, qui fut envoyé par la colonie phéni-cienne résidant à Marseille , pour explorer les,mers du Nord, pénétra jusque dans les régions