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Tome second.
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LIVRE V. CHAR. LXXIV.

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puissent obéir à limpulsion de leurs affinités ,partir des points elles sont, et sunir dansdautres , cest ce qui me semble un phénomènequi, sil nest pas impossible, est du moinsbien difficile à concevoir. Je crois cependantquun pareil phénomène peut avoir lieu oulorsque le composé nest pas encore consolidé ,ou lorsque la cohésion d& ses parties est dimi-nuée par quelque circonstance particulière. Jame-son a encore écrit quil penche à croire que laformation de beaucoup de crevasses quon supposeavoir été remplies de haut en bas, est contem-poraine des roches qui les contiennent , et quedans la majeure partie des cas, les substancescontenues dans ces crevasses, ont été produitespar une simple cristallisation spontanée de lamatière de la veine dans une direction perpen-diculaire à celle des couches, en sorte quil nya réellement eu ni fentes antérieures , ni rem-plissage de ces fentes. Enfin Patrin a aussi admisle principe dont il sagit ici, quoiquil ne laitpas appliqué , comme il laurait pu faire , auxdépôts métalliques. Dans 1 "'Histoire naturelle desminéraux , tom. 2 , pag. 266 , en parlant dunjaspe œillé de Sibérie qui contient de petitsglobules différens de la masse, « il me paroît» probable, dit-il, que dans le principe les deux» matières étaient confondues : cest par le jeu» des affinités quelles se sont séparées, et par