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Tome second.
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LIVRE y. CHAP. LXXIV.

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superficie , et se sont rassemblées vers le centre :cela est si vrai quen rompant des morceauxsoumis à cette opération , on découvre souventdans le milieu quelques filets on quelques petiteslames de cuivre métallique. Il faut observer quela chaleur de la torréfaction est très-lente et mo-dérée , et quelle nest jamais élevée au degréde fusion , les ouvriers étant très-attentifs à pré-venir un pareil accident ; autrement le minéraien acquérant un principe de vitrification , de-viendrait beaucoup plus réfractaire au fourneau.On lave les croûtes des morceaux torréfiés pouren obtenir le vitriol de cuivre que lon décom-pose ensuite au moyen du fer, en en retirant lecuivre de cémentation. On ne met dans le four-neau que le noyau qui, enrichi par le procédéque nous avons décrit, peut être fondu avecavantage, ce quon ne saurait obtenir en seservant de la pyrite crue qui, bien quen grandemasse, contient une petite quantité de cuivre.Il est donc vrai de dire que lorsque la massepyritique vient à se dilater par leffet de la cha-leur , les particules du cuivre acquièrent un cer-tain degré de liberté qui fait quen cédant àlimpulsion de leurs affinités, elles peuvent serapprocher et sunir vers le centre. Ce phéno-mène qui sopère journellement dans les travauxde la mine dAgordo, suffit sans doute pourconfirmer le principe que jai annoncé, et dontil ne reste quà faire lapplication.