3ia INSTITUTIONS GÉOLOGIQUES.
de la maison Rossi, située sur le canal, entrel’église de S.‘ Barthélemi et l’hôpital des Bons-Frères , et dont M. r Néergord a parlé dans sonVoyage pittoresque dans le nord de l’Italie ( Voy.Journal de physique , août i8i3); tels sont encoreceux qui étaient autrefois suspendus aux lam-bris de l’église de S. 1 Christophore à Lodi, et quisont maintenant conservés dans le cabinet de M. rle docteur Villa, de la même ville. Un fragmentde ces derniers examiné par M. r Brocchi, avaitla demi-transparence d’un os frais ; exposé aufeu , d’abord il noircissait, puis il prenait unecouleur blanchâtre, en exhalant une odeur em-pyreumatique; mis dans l’acide nitrique, il ne sedissolvait que très-lentement et sans effervescencesensible ; et il restait une substance floconeuseprovenant de la gélatine animale.
§ 4^2.. Si l’on réfléchit sur la quantité d’osde cétacés qu’on trouve en Italie , il y a lieu decroire que la mer qui en couvrait anciennementle sol, était remplie de ces animaux , et quel’ordre actuel de choses une fois établi, c’est-à-dire que la population s’étant accrue et la na-vigation ayant été inventée ou perfectionnée, cesmêmes animaux se retirèrent dans des mers moinsfréquentées et qui leur présentaient un séjour plustranquille. Il ne me paroît pas qu’on puisse as-signer d’autre cause à leur disparition de nosmers, parce que les baleines d’une grandeur