LIVRE VIT. CHAP. XCVII.
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volcaniques, doive être attribuée au pétrole.Examinons maintenant, mais sans nous appesan-tir sur les détails , si par la combustion de cettematière , on peut rendre raison des principauxphénomènes des volcans. J’observe d’abord quedans quelques relations d’embrasemens volca-niques sous-marins , on a parlé de flammes quise font voir à la superficie et au milieu des eauxde la mer (Voy § 2,77). Mais les substancesoléagineuses, et en particulier les pétroles peuventse conserver allumés dans l’eau ( Voy. ce quia été dit au § 600 ). Cependant dans la théoriedes volcans, le phénomène le plus embarrassantest celui de leurs périodes tantôt de fureur,tantôt d’action modérée et pour ainsi dire régu-lière , et tantôt de parfaite tranquillité. Il n’y aque la combustion d’un fluide qui puisse se con-cilier avec de pareilles circonstances. Le pétrolefiltre , comme l’eau , à travers la terre , etcircule dans ses canaux internes. Il pourra enquelque site s’en former un amas qui se con-sumera dans une combustion produite par quel-qu’une de ces combinaisons qui ont souventlieu dans la nature. L’incendie durera jusqu’àce que le pétrole soit consumé , et il sera plusou moins considérable, selon les degrés d’inten-sité qu’aura la combustion, c’est-à-dire , selon laquantité et la pureté de la substance combus-tible. La matière une fois consumée , et l’aliment