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puisqu’il est démontré par une série de faits.Lorsque l’habile observateur Ménard écrivait dan9le Journal de physique , tom. 81 , pag. 43: « Où» a-t-on jamais vu les pétroles et le9 bitumes>» placés sous le granit, dans le granit, ou seu-» lement sous les marbres ? » Il ne pouvait pasconnoître les fait9 qui nous ont été communiqués,depuis peu de temps, par M. r Humboldt . Maisadmettons que les substances bitumineuses aientleur gisement dans les roches qui appartiennentaux formations postérieures à la primitive ( quoi-qu’on ne doive pas perdre de vue ce qui a étédit dans le § 4°6 ), admettons que les roches detransition et les secondaires soient les plus voi-sines de la superficie de la terre, cela n’empê-che pas qu’il n’existe des fentes et des canauxsouterrains de communication par lesquels le bi-tume fluide peut couler et s’amasser dans les"vides de l’intérieur des roches primitives , qui,par leur situation respective, sont les plus basses.
§ 6o5. Sur le continent Européen , il n’y amaintenant qu’un seul volcan en activité ; maissans parler des contrées qui pourraient être l’objetde quelque contestation , nous avons en Italie ,en France , en Allemagne , en Espagne et ailleursdes traces incontestables de nombreux volcanséteints , et dont l’existence a précédé les tempshistoriques. Nous ignorons si ces volcans se sontrespectivement succédés, ou si quelques-uns ont