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le même jugement pour les basaltes de la Sicile ,puisque la ressemblance qui existe entre les deuxcontrées et leur basaltes respectifs, autorise àconclure que leur origine est uniforme. M. r Ri-chardson étend encore cette analogie aux basaltesde Bolsena , d’après la description que Ferberen donne dans la lettre 7.* Je n’entends pointtraiter la question de savoir si les roches de Port-Rush ont été ou n’ont pas été formées par lavoie du feu? Il y aurait de la témérité , à moi,de parler de roches dont j’ignore le gisement.Il est possible que M. r Richardson ait donné lenom de basaltes à des roches auxquelles ce nomne saurait convenir , ainsi que j’aurai occasionde le remarquer dans le cours de cette discussion:je dirai seulement que les raisons qu’il allègue
Las, savoir, dans le sombre royaume dePluton, selon l’expres-sion de M. r Pictet. Pour bien sentir la force de cette expression,j’observe que Hutton et sou savant commentateur Playfair soutien-nent que les basaltes ainsi que les autres roches analogues n’ontpu être formés dans l’eau : ils regardent comme une chose cer-taine l’origine de ces roches par la voie du feu ; mais il croientque ce feu est tout autre que celui qui produit les laves et leséruptions des volcans, et qu’il a agi dans des circonstances et pardes lois absolument différentes. Je tâcherai de démontrer dans leschapitres suivans , que les roches dont il s’agit , ne diffèrent enrien des laves des volcans, et que les phénomènes observés dansles contrées soit volcanisées, soit basaltiques , sont les memes :par conséquent il ne paroît pas qu’il soit nécessaire de recourirà une nouvelle hypothèse qui ne laisse pas que d’avoir quelquechose de mystérieux.