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qui sont encore un mystère pour nous ; maisil me semble que nous n’avons rien à désirerpour ce qui regarde l’exposition des phénomèneset la counoissauce des faits. Commençons par ceuxdu premier genre que nous venons d’indiquer ,c’est-à-dire , par ces feux qui paraissent natu-rellement et brûlent avec tranquillité.
On voit de ces feux dans quelques parties del’Apennin : les plus fameux sont ceux de Pietra-mala , des collines du Motlenais et de Velleïa.
Les premiers sont ainsi nommés parce qu’ils sontvoisins d’un village qui porte ce nom, et estsitué sur la route qui conduit de Bologne à Flo rence . M. r Ménard de la Groye dans un Mémoireinséré au Journal de physique, septembre et octo-bre 1817, fait l’éuumération de tous les auteursqui ont parlé des feux de Pietramala , et en ontdonné la description. Laissant de côté les plusanciens , nous nous bournerons à faire mentionde M/ de La-Lande, Voyage d'un Français enItalie , tom. 2 ; de Fougeroux de Bondaroy dansles Mémoires de l'Académie des sciences , an 1770;de Ferber et Dietrich , Lettres sur la minéralogied'Italie , lettre 20.'; de Volta dans les notes à sesLettres sur l'air imflammable natif des marais,dans un Mémoire inséré au a. e tome des Mé-moires de la Société italienne, et dans un autre