SUPPLÉMENT N.° II. 4^7
Mémoire rapporté dans le tom. 7 de la Collec-tion d’opuscules choisis ; et. enfin de Razumowskidans le Journal de physique 1786, tom. ac).M. r Ménard résumant dans son Mémoire les ob-servations de ces différens auteurs , a donné uneexacte description de l’état des feux de Pietra-mala aux années i 8 i 3 et 1814. Nous indique-rons les principales circonstances observées parce savant naturaliste, et qui en grande partieconcordent avec les phénomènes rapportés parles autres. D’après cet avertissement général, nousnous croyons dispensés de citer à chaque instantle nom de ceux dont les écrits ont précédé lerécit de M. r Ménard.
Dans les environs de Pietramala, les flammesse montrent en quatre divers lieux qui sont in-diqués par les noms suivans , savoir, le feu DelLegno , DelFAcqua Buja , Del Peglio et de Canida.Le premier feu est le plus considérable, le plusrapproché de l’auberge, d’un accès plus facile,et à cause de cela le seul qui soit ordinairementvisité par les voyageurs. Sur une aire d’environ12, pieds de diamètre paroissent diverses flam-mes, parmi lesquelles il en est une qui belle, pureet sans aucune fumée sort d’un petit creux faitdans le terrain. Sa couleur pendant la nuit, etlorsqu’elle est vue de près , est foiblement jau-nâtre , en sorte qu’on la croirait blanchâtre. Elles’élève à une hauteur d’environ 5 pieds, et son