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Tome quatrième.
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8 MEMOIRES POUR LHlSTOIREcirconstance apprend que les dernières ne doivent pas êtreconfondues avec les vrayes galles des arbres. Les autresgallinsectes, celles qui sontpéries depuis long temps, neparaissent qu une coque, ou qu une demi-coque cassante& friable , dans laquelle une poudre blanche est con-

*PI. T. fig.

4 . Gf b*

tenue.

La gallinfecte vivante est fi adhérente à l’arbre, qu’ilest difficile de* la détacher dans la saison que nous venonsde choisir pour la faire considérer, fans l’écrafer ou fansJa blesser, si on ne se sert que de ses doigts: mais on par-vient à l’enlever bien faine & bien entière, au moyende la pointe d’un canif, ou de celle d un couteau, qu’onglisse entr elle Sc l'écorce de l’arbre. La place d’où elle aété retirée, paraît tapissée d’une matière cotonneuse *.Dès que nous voulons qu’on regarde la gallinfecte com-me un véritable infecte, Sc dès qu’on fe prêtera commenous le demandons à cette idée , on n’hésitera pas à re-

* Fi g- 3- garder le côté extérieur*, celuy qui est toujours en vûë,

* Fig. comme le dos de 1 animal ; c’est son ventre * Sc tout le

dessous de son corps qui est appliqué contre le lit decoton dont nous venons de parler. Le ventre est auíïìrenflé, aussi plein qu’il est possible qu’il le soit pour tou-cher de toutes parts la surface fur laquelle il est fixé; si oniuy ôte le coton qu’il entraîne souvent , il paraît rou-geâtre, & d’un rougeâtre qui dispose à le regarder commeune substance charnue.

La feule couche cotonneuse que nous venons de faireremarquer, aurait dû suffire pour empecher de confondreles gallinsectes avec les excroissances des arbres, les vrayesgalles; ces galles font réellement recouvertes pari'écorce,elles n’en font jamais séparées par une eípece de lit decoton.

Les gallinsectes considérées un peu plus tard que nous

ne