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qu'au moyen des foins qu on pren P° UF ma (f e l’auneplantes qu on cultive pour la nourrir. oi e on
fur des plantes qui croissent nature cmei , >ienr
ramasse le kermès fur des arbustes qui ^
fans notre secours. On ne nous »eìder si la cochenille mesteque ou tines « 1 . a
silvestre font deux infectes d efpeces 1 er .quey a beaucoup d’apparence ; nous íçavon „ parcela cochenille silvestre est moins che If^“ être f e nourrit-qu’elle fournit moins de teinture. r au ss[
elle dune plante d'où elle ne peut pas "eâ àbien préparé que celui qui est fourni a la c
Ces piantes fur lesquelles elles s ’ élev ™ t ^ U c “ * & en
raquette.de cardasse & de nopal. M. Sloane, <lans
magnifique histoire des plantes de la Jamaiqu Vp uc tm! *• tab.graver la figure de fefpece de nopal ou t °P un 1 ’ v st'Jst *"
de laquelle fe nourrit la fine cochenille : e e ylée Opuntia maxima folio oblongo t r°tmdo , > JP
lis obmfis, moïïibus & innocennbiisobsuo : p st * Paf. W»
vanegato. Cette plante est le Ttitia miti < ,j /cochenilli-fera Dillcmi hom Elàamenfur *7 ie
Ouinopalli,feu Nopalnochenli Hemanc cz - ^ ^ psJS ./S>
tia font des plantes dont la structure est bien d.fteiente
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de celle des
nôtres : elles ont plusieurs branches ou tiges»*uais chaque branche n'est qu’une file de feuilles mi es®°ut à bout, comme font les grains des chapelets. Cha-îfue feuille est àe. mais très-épaisse; son contour elt
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