*d -p e Insectes. Ment, 99Vont sait M.” Hariœker, de la , Geofiroy , “ni*me M. deRuusscher sa fait S
tre tremper dans seau ou dans ^server ensuite
grains, de les y laisser r°n»-r^de^êv^^avec une bonne loupe ; car alois ^ ca _
aisément reconnoître que chaque peu & ceux
davre d'un insecte. Les grams les P'“= ""ins lesqui ont été les plus maltraites, m q cá *, jyiaís *^-7-^5
différens anneaux dont le corps e i j e grains, 1 ^qu on parcoure avec la loupe un certain nombre deç ,
& on ne manquera pas d’en rencontrer P^qm ^mront des preuves qui ne sçauroient P lIowl éi
dans le doute; on trouvera aux uns ’ C ”J au corps ;des fragmens de jambes qui
ou trouvera aux autres quelques jam + n ’en . * ft. ì
fûrera aisément que l’insecte a six jam » lombes étoit h ’ f * ' *a pas davantage. J en ai vû. à qui une P ai ^ |_ uns ç’étoit
restée bien faine ^îd'amrè7la' àsiérne. Enfin quand
jambes de différentes paires fur di p rentes c0 :chenilles, au moins distingue-t-on tres-bien tejjacesouont été les jambes des cochenilles a qui e es mo ; nsTout cela est si visible, même a ceux qui o w ost _
accoutumés à observer q^°"á îd"u microscope étoitnerqueUeuwenhoek, aqu lus g fument,nous asi familier, qui, avec le secouis ue cet
donné tant de belles figures de quantité e P s ’étompetitesse inexprimable, on ne fçauroit, c ìs J » Bovlener que Leeuwenhoek ait si mal vu la cochei • ^bdoit
s informa de lui par le canal de M- Hemsius q ^alors à Londres, de ce qu il pensoit de la nachenille. Leeuwenhoek répondit a M. eil ; , ^considération & à celle de M. Boyle, d avoir mpete
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