des Insectes. 11. Menu nz
íes autres sont auffi gros que des grains cîe poivre,c-hacun est iogé en partie cíans une efpece de coupe ouà calice, comme un gland lest dans le sien; plus de latnoitie de la surface extérieure du grain est recouverte pare calice. Le dehors de cette enveloppe est raboteux &1111 brun noir, mais son intérieur est poli. 11 y a telleplante sur laquelle on ne trouve qu’un ou deux de ces§ r ains, ôc on en trouve plus de quarante sor d’autres. Lesgrains sont quelquefois attachés près de forigine destiges, de la plante.
C est so r ces g ra i nSj ou plutôt fur les insectes conte-nus a rnoitié dans des efpeces de coques, que M. Brey-*? <Us commença ses obíervations. II en mit plusieursjj a ^ S des vaíès de verre, & il dit que vers le 24. Juillet,f r c baque grain un ver à six jambes qui portoitur la tete deux antennes. 11 garda plusieurs de ces vers<ì ua torze jours & plus, pendant lesquels ils ne lui paru-rent pas avoir besoin de prendre des alimens, a u moins s’enpassèrent - ils. Ils íe donnèrent cependant des mouve-
raens, ils marchèrent en différentes circonstances; ensuite«s devinrent plus tranquilles, ils commencèrent àfe rac-courcir, ôc enfin iis cessèrent absolument de marcher.Avant ce temps de repos ils donnoient diverses contor-ions a leur corps, qui étoit couleur de pourpre. QuandV àwnt devenus immobiles, leur corps fe couvrit d’unduvet extrêmement fin & blanc. Ce duvet leur forme àchacun une efpece de toit qui a tantôt une figure fphé-j^que, tantôt une figure irréguliérequi ne laisse pas d etregante. M. Breynius pense que ce duvet exude de leurcorps, que leur corps fleurit en quelque forte, ce qui est^res - vraisemblable, par l’analogie qui semble être en-■ E ce duvet ôc la matière cotonneuse de plusieurs autreslecte s dont nous avons parlé ailleurs. En un mot ceTçme IV .P