des Insectes. IV Mem . * 7 l
tes especes de vers qui en ont de postérieurs placés commeceux des vers de la viande. Mais j ai inutilement c ìerc ìeà nos vers de la viande,des stigmates fur les côtés. dans desendroits semblables à ceux où font les stigmates des c ìe-nilles; je n’ai pû parvenir à y en découvrir, quoique desraisons très-fortes disposassent à croire qu’il y en doitavoir; car les mouches dans lesquelles ces vers fe méta-morphosent, ont, comme nous le dirons dans la íuite,deux stigmates de chaque côté de leur corcelet , & ellescn ont fur plusieurs des anneaux de leur corps. U y auroitdonc dans la mouche non seulement de nouveaux sti-gmates, mais aussi de nouvelles trachées, ou des trachéesqui fe feroient développées. J’ai quelquefois \ u avec p aïfir dans les trachées principales des vers, des mouvemensd ondulation semblables à ceux qu'on fait faire a unecorde tendue.
Les ramifications des principales trachées peuvent etretrès-bien vues avec la loupe , 6c ne peuvent être vues fansplaisir. On admire la quantité prodigieuse de branchesque ces trachées jettent, les divisions de ces branches,leurs fous-divifions, leur entrelacement avec d’autres ; toutcela forme un spectacle que j'ose dire grand. Le côté duventre * le donne plus beau que celui du dos *, il est plusfourni de ces vaisseaux à air : mais dans la disposition desbranches des trachées, je n’ai rien vû qui prouvât qu’il yeût fur les côtés des stigmates qui mechappassent.
C est inutilement aussi que j'ai cherche aux vers de cetteefpece,tout du long du dos, un vaisseau semblable a celuique les chenilles y ont, semblable à celui que M. Malpighi^ regardé comme une fuite de cœurs, & que nous noussommes contentés d’appeller la principale artère. Si nosvers avoient ce vaisseau, il y feroit très - aisé à apperce-Voir, au moins s’il avoit des contractions & des dilatations
Yij
* PI. 12. kz.3 *
* Fíg. 4 *