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♦ Fig. 7 -t
* Fig. 7 -
214. MEMOIRES POUR L’HlSTOIREles plus communes en devoit avoir un, je me fuis obstinéà le découvrir, & j’y fuis parvenu. Sur le dessus de la se-conde partie de la trompe, sur le dessus de celle qui estterminée par les levres, on peut observer une partie d’unig. brun de marron * , qui a du luisant, & qui sembleécailleuse ; on pourroit penser qu elle est un tendon.ou au moins qu elle sert à soutenir la portion de latrompe fur laquelle on la voit, à lui donner de la soli-dité. Comme je cherchois à trouver un aiguillon, jesoupçonnai que cette partie l'étoit, ou qu'elle le conte-noit. Mon soupçon fut fortifié par la figure même decette partie, qui diminue insensiblement de largeur, ens’approchant du bout de la trompe, Sc qui se terminepar une pointe. II le fut bien davantage, lorsqu après la-voir tâtée avec une épingle à pointe fine, pour juger desa solidité, je m avisai de chercher à la soulever; elle cédaaisément, elle se laissa séparer * du corps de la trompe,elle sortit d’une coulisse charnue dans laquelle elle étoitlogée.
La consistance de cette partie, fa figure & íà positionétoient donc celles de l’instrument dont la mouche peutf. se servir pour percer. Sa pointe * pourtant me paroissoitun peu grosse, un peu mousse, Sc par-là difficile à in-troduire dans les chairs; il me paroissoit qu’elie ne pou-voit v être introduite, fans faire des blessures plus con-sidérables que celles que font les mouches auxquelleselle est propre : ainsi il étoit naturel de penser qu'elle n'é-toit point une partie simple, quelle étoit l'étui solidedestiné à recevoir un aiguillon extrêmement fin. Elsen’est auffi que í’étui du véritable aiguillon, mais qui y estfi bien caché, Sc si bien contenu, quoiqu'ií n’y soit pla-cé que dans une coulisse, que j’ai désespéré de le trou-ver après lavoir cherché à diverses reprises pendant pi""