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bout de l’autre. Mais quand la mouche veut gonfler íòncorps, ìa membrane de chacun des côtés se déplie pourfournir à saugmentation de volume ;les bouts de i’anneauinférieur s’éloignent de ceux de i’anneau supérieur. Lesmouches * des vers aquatiques appellés à queue de rat, *PI.2o. lîZ»nous donnent un exemple de cette dernière méchanique . 7 ’
D'autres mouches * ont le corps encore mieux capa- *Fig. z.façonné d’écailles, chacun de leurs anneaux n’a cepen-,dant que deux pieces, dont lune * est destinée à couvrir * a >h c > d *le dos, & l’autre * à couvrir le ventre; cette derniere ^ c ’ . ^piece est aisés grande pour s’élever du côté du dos, de ' hforte que les bouts de la piece supérieure, sont en re-couvrement sur ceux de la piece inférieure, & si fort enrecouvrement, qu’ils y font encore lorsque le corps estle plus gonflé. II y a ici quelque chose de plus à re-marquer, chacune de ces pieces écailleuses n’est atta-’chée contre la membrane extérieure, contre la chair deía mouche, que par le contour de ion bord antérieur;or dès que 1 attache du contour de ía piece inférieurene se trouve pas dans le même cercle où est le con-tour de l’arc supérieur, il est aisé à l’anneau, malgré les■attaches de ces deux pieces, de se gonfler du côté infé-rieur dans le reste de la circonférence qui répond à celledu côté supérieur, que l’attache écailleuse rend presquefixe ; Sc de même il est aisé à l’anneau de se gonfler dansle reste de la circonférence supérieure, qui répond à l’in-férieure où est l’attache du cerceau inférieur. Les abeilles,les bourdons, 6c les guêpes nous donnent des exemplesdes mouches si bien cuirassées, 6c elles a voient besoin dcletre ainsi; il arrive souvent des combats dans la mêmeTuche, dans le même guêpier, entre les mouches qui1 habitent ; munies, comme elles font, d’un aiguillon. ^ ^ ;i*<jui répand un poison fatal dans les blessures qu’il fait j ,p -
Tome IV .Ksi