258 MEMOIRES POUR l’HiSTOTREelles auroient eu trop de facilité à s’entretuer., si quelquepartie charnue de leur corps fût restée à découvert. Nousexpliquerons ailleurs plus au long ce que la disposition^de ces anneaux écailleux a de singulier.
En traitant des mouches des galles, nous avons euoccasion de faire remarquer encore une autre diípoíìtion, des écailles qui recouvrent le corps de certaines mou-
* Tome III. ches, nous y renvoyons *. La disposition des pieces dontH" 45 les anneaux font composés , nous offre bien d’autresvariétés, maïs dont nous ne parlerons que torique lesinfectes, à qui elles font propres, nous en donnerontl’occasion.
Différons observateurs pourroient ne pas convenirentr’eux du nombre des anneaux d’une même mouche,s’ils n’étoient convenus auparavant de la même maniéréde les compter, car il peut y en avoir plus dune. Celuiqui, pour voir tous les anneaux d’une mouche, lui preí-seroit le corps, en compteroit souvent davantage que ce-lui qui fe contenteroit de déterminer le nombre de ceuxqui paroiífent ordinairement. Le dernier est souvent ren-tré fous celui qui le précede. Quand on a recours à lapression, il faut encore demeurer d’accord de f endroitoù l’on cessera de compter les anneaux, & cela parceque dans certaines mouches la partie charnue au bout delaquelle f anus fe trouve, peut sortir aisés loin hors d U-corps, & quelle est quelquefois entourée de cerceauxécailleux qui peuvent être pris pour des anneaux; ma* 5ceux-ci n appartiennent pas, à proprement parler, aUcorps, & n’ont pas la figure de ceux qui le couvrent. E#fe contentant de déterminer le nombre des anneaux q uíparoiífent fans y être forcés, on n’en trouvera que ciust*PI. ip.fig. aux grosses mouches bleues * de la viande, defquels »S- oi y en a que quatre de bien sensibles : le premier, eelul