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Tome quatrième.
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iêi Mémoires pour l’Htstoir'e

est plus, & tantôt ii est moins gonfle; quelquefois íedia-mètre transversal surpasse beaucoup celui qui est pris sui-vant la longueur du corps, & quelquefois celui-ci surpassesautre. Mais on y voit toujours des mouvemens assésalternatifs de contraction & de dilatation ; on distingue» pi. 20. fig. aussi très-constamment le gros vaisseau * qui part du côté4- à u 'f- de ce cœur qui est tourné vers le corcelet, & qui s’yrend en ligne droite. Ce cœur & ce vaisseau fournissentbientôt de quoi fixer agréablement l’attention ; de tempsen temps on voit entrer dans le vaisseau un jet de liqueurqui y semble comme feringué, comme s’il y étoit poussépar la contraction du cœur. La liqueur, quoique blan-cheâtre & transparente, est aussi aisée à voir que de seaudans un verre; on la fuit dans le chemin qu'elle fait très-vîte, on distingue très-bien les endroits du vaisseau oùelle arrive, & qui étoient vuides auparavant, ou presquevuides. Ce qui aide à la rendre sensible, c est qu’elle sem-ble épaisse ; il y a même des instans où la liqueur a étépoussée en moindre quantité dans le vaisseau, où il n’ya qu’une portion de celle qui y a été introduite, quiprenne la figure du tuyau cylindrique qui la reçoit ; elleíè termine alors par une queue semblable à celles desgouttes des liqueurs grasses, à celles des gouttes de vif-argent chargé de plomb. On voit donc distinctement cejet de liqueur dans toute fa route, on ne le perd queìorfqu’il arrive auprès de 1 endroit où le corps íe joint ailcorcelet. Souvent il y est à peine arrivé, que le cœurpousse ou plutôt verse un autre jet; car on croit voircette liqueur tomber du cœur dans le vaisseau, commetomberoit d’une éguiére seau qu’on en verferoit à diversesreprisés dans un vase placé au dessous. Cinq à six jets deliqueur sont poussés ainsi successivement; mais les inter-valles qui sont entré chacun des jets que fait le cœur,