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Tome quatrième.
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285
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des.Insecte s. Vil\ Mem. 285

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SE P T 1 E'ME ME'MOIRE.

DE LA PREMIEREET DE LA SECONDE METAMORPHOSE

DES VERS

QUI SE FONT UNE COQUE

DE LEUR PROPRE PEAU.

D Ans les volumes précéclens & dans ceiui-ci il a etefait mention bien des fois des vers qui fe font deleur propre peau une coque dans laquelle ils perdentleur forme, pour prendre par la fuite celle de moucheà deux ailes ; mais ce n’a été qu’en général qu’on y aparlé des transformations de ces vers. Quoiqu’elles nesoient pas moins singulières que celles par lesquelles leschenilles deviennent crisalides, &. enfin papillons, quoi-qu elles le soient même davantage à certains égards, lesNaturalistes ont jusqu a présent négligé de les observeravec battent ion dont elles sont dignes : ils ne nous ontpoint expliqué comment elles s’accompliífent ; peut-êtrei’ont-ils ignoré. II y a grande apparence qu’ils ont penséqu’à la coque près que chaque ver fe fait de fa peau,tout le reste fe passoit dans fa métamorphose commedans celle d’une chenille ; mais les observations que nousallons rapporter, apprendront des différences qui mérr-toient d’être connues. Au reste nous avons cru que nousdevions différer à traiter de ces métamorphoses, & à lesluivre dans tous les détails où elles exigent que nousentrions, jufqu’au temps où l’histoire des vers à qui ellessont propres, feroit notre principal objet.

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