des Insectes. VIL Mem. zqià la couleur de marron qui paroît au bout de quelquesautres heures.
Nous ne donnerons plus à cette peau rougeâtre queïe nom de coque; elle en fait les fonctions; elle ne tientplus au corps de l’insecte, elle est déja devenue roide &friable, & elle le deviendra encore plus à mesure qu elleachevera de fe dessécher. Elle commençoit fans doute àêtre roide, dans le premier instant où fin secte a cessé defe pouvoir allonger, ou, ce qui est la meme choie, dansle premier instant où il a cessé de pouvoir ecarter les unsdes autres les anneaux dont cette peau est compofee, Sc depouvoir les étendre chacun en particulier. Les anneauxde la première peau devenus trop roides & trop emboî-tés les uns dans les autres, n’ont pû être dégagés les unsdes autres, ils n’ont pû céder aux efforts qu une secondepeau de l’infecte plus intérieure Sc plus souple faifoiteontr’eux. Mais les efforts de cette seconde peau ontproduit un autre effet nécessaire, ils l’ont séparée de lapremière, ils ont rompu les fibres <Sc les vaisseaux qui lesiioient encore ensemble. La première peau a cessé d’êtreune partie du ver sans cesser de i’envelopper.
Tant que le ver est ver, son état naturel est d’êtreallongé, je veux dire qu’il a besoin de mettre ses mus-cles en contraction pour prendre une figure raccourcie.J’ai tiré de terre des vers qui avoient pris cette dernièrefigure, mais qui ne i’avoient prise encore que pour se pré-parer à savoir constamment Sc sens effort ; je les ai jettésdans de seau bouillante; en y périssant ils se font allongés,leur partie antérieure est restée très-menue en comparai-son de la postérieure. J’ai fendu avec une lancette la peaude quelques - uns des vers qui avoient ainsi péri, je 1 aïsoulevée, Sc j’ai vu qu’il étoit assés aisé de la séparer deschairs blanches qui étoient dessous. Le temps auísi oU
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