des Insectes. VII Ment. zor
Delà il s’eníuivoit que la tête de la mouche, ou ce quila devoit devenir, étoit actuellement plus près de la paitiepostérieure que ne lest le corcelet,& qu il en étoit emême de toutes les parties qui ne paroiffoient pas. finun mot je pensai que toutes ces parties qui sembioientcroître journellement, étôient réellement bien formées,mais qu’elles occupoient le fond de la cavité ; qu elles ensortoient peu à peu en se développant. Pour se faireune image de ce que je veux faire entendre, repie entons-nous une espece de monstre humain S ont nouspourrions trouver des exemples dans 1 histoire des monAres, un enfant dont on auroit fait entrer la tete, le col,les épaules, les bras dans la cavité du corps, ou toutes cesparties feroient enfoncées fi avant, & h bien cachées qui11 ’en paroîtroit aucun vestige à 1 extérieur, Sc meme qu iresteroit un enfoncement au bout du tronc - Dne imagefi bizarre Sc fi difforme, est celle de l’état naturel de notreinsecte, dom la seconde métamorphose n est pas encorecommencée. Qu’il nous soit possible de ramener peu apeu notre monstre humain à la figure d homme, lesmains sortiront d’abord de la cavité, elles viendront seposer sur la poitrine; les bras paraîtront ensuite; enfinpeu à peu la tête se montrera sur son col, Sc tout serarétabli. Pour prouver incontestablement que ce qui esi bizarrement imaginé & exécuté sur une figure humai-ne , est précisément ce qui se passe dans 1 infecte, je n aïqu’à dire que j en ai pris un * qui n’avoit guéres en-core que la forme de boule allongée, à qui il ne parais- *’
soit encore que des bouts de jambes, des jambes extre-mement courtes, «Sc comme effacées, tant elles étoientminces ; à qui on ne voyoit ni tête, ni rien Rapprochant,un infecte dans i état semblable à celui de notre mon iehumain, qui ne montrerait que les mains 6c une par ie
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