de5 Insectes. VIII. Mem. zzi
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HU IT I E M E MEMOIRE.
DE LA DERNIERE METAMORPHOSE
DES INSECTES
QUI SORTENT DES COQUESFAITES DE LA PEAU DU VER,
SOUS LA FORME
DE MOUCHES A DEUX AISEES.
L Es nymphes dont nous avons vu Jes parties exté-rieures se développer & se fortifier peu à peu dansces coques faites de la peau du ver, y font devenues devéritables mouches,emmaillottées dans une membrane simince & si transparente, qu’elie n'empêche pas de recon- *Pî. 22. Sg.noître les parties qu’elle couvre *; les ailes Lemblent ^ ^ 1 .pourtant encore informes, parce qu’elles font plissées &comme empaquetées : mais ce qui paroît le plus manquerà chaque nymphe, c’est d’être animée. Elle le devient enquelque forte quand fes parties ont acquis la consistancequi leur est nécessaire; elle devient même forte & vigou-reuse, Sc a besoin del’être. Quoique la membrane qui larevêt immédiatement, soit mince, c’est pourtant pour lanymphe un grand ouvrage que de s’en tirer, parce quecette membrane fait une enveloppe particulière, une efpeced étui à chacune des parties extérieures ; car on íè feroit unefausse idée de cette enveloppe, si on la regardoit commeune efpece de sac, elle a plus de ressemblance avec un gand,elle a autant de cavités particulières, que la mouche a departies extérieures. Ce qui semble exiger le plus de force,c’est d’ouvrir cette coque que nous avons vû être épaiste;
Tome IV. . T t