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Tome quatrième.
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* PI. 22

16.

332 MEMOIRES POUR L’HlSTOIREsolide 6c dure, mais tout a été disposé 6c préparé pourque la mouche ne trouvât pas une résistance supérieureà celle qu’elle est capable de vaincre. Nous avons distin-gué deux sortes de coques dans le Mémoire précédent,* Pi. 24.6». des coques en forme d oeufs *, 6c des coques longues *qui ont la figure du ver. Les mouches ne sortent pasprécisément de la même maniéré des unes 6c des autrescoques, 6c nous allons commencer par voir commentelles sortent des premières.

C est constamment par le même bout des coques enforme d œuf, que chaque mouche fort de la sienne, parcelui où est ía tête, 6c où étoit auparavant celle du ver. Latête de la mouche n’a pourtant été pourvue d’aucuninstrument propre à percer une grande ouverture; carl’aiguillon de la trompe est encore très-mol, 6c ioríqu’ilest le plus ferme, il ne peut faire que des trous presqueimperceptibles. Mais la nature a donné à la mouche unautre moyen d agir avec succès contre le bout de la co-que ; 6c ce qui est encore à remarquer, c’est que quoi-que le bout contre lequel elle doit agir, paroisse aussiépais, aussi solide que le reste, il a été construit de façonqu’il peut plus aisément être ouvert. Ce bout *, cettepartie que nous avons nommée la calotte, est commecomposée de deux pieces, de deux demi-calottes appli-quées l une contre 1 autre. Ces deux demi-calottes peuventfacilement être détachées l’une de l’autre, 6c du reste de lacoque ; qu’une des deux * ait été détachée, c’en est aiséspour la mouche, elle a une porte suffisante pour sortir *•Nous avons déja fait faire attention dans le Mémoire

* PI. 24. %.1 & 2. a, b.

*Fig. z. c.* Fig. 2. a b.

*Fîg précédent, à deux cordons, à deux arrêtes *, à deux pe-tits reliefs qui se trouvent sur deux des côtés de la calottediamétralement opposés. Ces deux arrêtes íèmbleroientêtre destinées à renforcer ía coque, elles le font au