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Tome quatrième.
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* PI. 20.S & < 5 .

436 MEMOIRES pour l’Histoirequi ravagent nos campagnes, mais s’il y a des iníèctesdune petitesse prodigieuse, qui fassent d’aussi grands rava-ges dans notre intérieur, nous ne pouvons pas les voir.

Avant que de sinir ce Mémoire, je dois faire remar-quer que lorsque les mouches ovipares s’accouplent avecleur mâle, elles font bien plus près d’être à terme, quene le font les mouches vivipares dans le temps de leur ac-couplement. Alors le ventre des mouches ovipares est pleind’œufs, dont fa plupart ont toute leur grosseur ; le ventredes femelles papillons est de même rempli d’œufs en pareillecirconstance. Mais dans le temps que les mouches viviparess’accouplent, les embryons ne íont encore aucunementsensibles dans leur corps, du moins n’ai-je pû découvriravec le secours d une forte loupe, ni œufs, ni vers dans%♦ le corps des femelles * de la première eípece des mou-ches grises, lorsque je le leur ai ouvert fur le champ, aprèsles avoir saisi accouplées.

EXP LICAT10N DES FIGURES

DU DIXIEME MEMOIRE,

Planche XXIX.

T j A Figure première fait voir très en grand une mou-che grise vivipare, d une eípece plus petite que celle dela mouche des sig. 4, 5, &c. & dans le corps de laquelleles vers font autrement arrangés. Le corps de cette mou-che paroît ici tout plein de vers diípofés à peu près com-me les œufs le font dans le corps des mouches ovipares.

La Figure 2 est très en grand, celle du bout postérieurd’un des vers qui fe transforment dans la mouche précé-dente, & vu par-dessus./^ f les stigmates postérieurs. c } c,c, c, le contour d une eípece d entonnoir charnu, ou debourse où sont les stigmates. Le ver ferme cette bourse