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Tome quatrième.
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464 MEMOIRES POUR l’HÌSTÔIR'E-lorsque nous devinons comment la nature agit, 6e lors*PI. 3 ’. fig. ineme que nous la faisons agir par les voyes qui scm-7 ’ fient les plus simples. J enlevai à une coque * fur la-

* 00,i ;. quelle les grandes cornes 11 ’avoient pas encore paru, cettepartie * presque plane & posée obliquement, sur laquellese trouvent les deux endroits où elles doivent íortir, &fur laquelle les deux petites cornes * font élevées , &cela dans le dessein de voir dans quel état étoient lesdeux grandes cornes qui dévoient bientôt paroître, & où^Fig. 8. o r.‘elles étoient placées-dans l’intérieur. Je les trouvai toutesdeux bien formées *, ayant toute leur consistance, & une•couleur très-bruneou presque noire; mais elles n’étoicntplacées ni où, ni comment on auroit pensé qu’il leur con-venoitde l’être: toutes deux étoient parallèles à la longueurdu corps à laquelle elles auroient dû par la fuite devenirperpendiculaires; le bout de chacune íé trouvoit près dtibout de la coque; toutes deux étoient proche des carti-lages qui formoient ci-devant le contour de la bouche duver, Tune étoit à droite & 1 autre à gauche de ces cartila-ges. Elles étoient donc dans une des positions les moinsfavorables en apparence, pour percer la coque dans les deuxendroits par lesquels elles en dévoient sortir ; elles étoientdirigées comme si c’eut été le bout antérieur de la coquequ’elles eussent eu à percer. L’insecte n avoit pas pris en-core la forme de nymphe, ses métamorphoses font sem-blables à celles dont nous avons parlé dans le septième Mé-moire , le verse transforme en sphéroïde allongé avant quede devenir nymphe, & il ne deviensnymphe que peu à peu.

Quoiqu’en ouvrant la coque j eusse ménagé, autant qu’ilm’avoit été possible, l’insecte qu’elie renfermoit, j’avoisnéantmoins causé un petit épanchement de liqueur ;austìn’avois-je pas cru qu’un insecte que j’avois mis en partieà découvert, óc que j’avois blessé, fût en état d’avancer