des Insectes. XI . Mem . 469y en a quelques-unes qui restent perpendiculaires a u dessusde la coque. Nous ne connoistdns point encore dans lesanimaux de productions nouvelles; à parler exactement,il ne s y fait que des developpemens, mais les deux cor-nes ne Ion t pas même nouvJíement développées; nonseulement on les trouve à i’iníècte qui ne fait que com-mencer à se transformer, on les lui trouve Joríqu’il estver; alors la transparence de sa peau permet d’obíèrverqu’elles sont déja colorées & placées dans son intérieur,comme elles y sont dans le temps qui précede leur ren-versement.
Enfin lorsque les deux grandes cornes de l’insectecommencent à paroître, c’cst alors que íà féconde trans-formation commence à se faire, c cil alors qu’il com-mence à prendre la forme de nymphe, ct il y parvient aisésvîte. Tout se passe au reste dans fa seconde transforma-tion, comme dans la seconde transformation des versqui a été décrite dans le septième Mémoire, mais cellede nos vers à queue de rat est plus prompte que celle desvers de la viande. Vingt-quatre heures après que ícs der-nières cornes avoient paru, j ai ouvert des coques danslesquelles j’ai trouvé des nymphes *, dont non feulement * PI. zz-sig.la trompe, les ailes & les jambes étoient distinctes, mais 1 ^dont les bouts des jambes étoient même déja arrivés piesdu derrière. Cette longue queue qui avoit été fi néces-saire au ver pour le fournir d air, est devenue un organeavec lequel la nymphe n’a aucune communication. Près dePorigine de cette queue * on trouve divers vaisseaux toi- * Fi â- 2 - ?*tillés ct ramassés dans un paquet, qui sont probablementces portions déliées par lesquelles Tune & sautre des gros-ses trachées se terminoit, qui suivoient la queue dans letemps où elle s’ailongeoit le plus, & qui peut-être la for-Çoient de s’allonger. Mais les corps de ces deux mêmes
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