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Tome quatrième.
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520 MEMOIRES POUR L’HlSTOIRE* Pi. z 7. fig. dehors de la ligne. Un peu plus loin, on voit des chairs *3 * a ‘ relevées & froncées, comme pour boucher une ouver-ture, qui est celle de sanus. J ai vu aussi autour de 1 anusquelques trous beaucoup plus petits que ceux qui fontdisposés fur une même ligne droite. L’endroit où fontplacés ces trous, me fit soupçonner qu’ils étoient des stig-mates, que peut-être ils étoient destinés à laisser sortir 1 air,comme les grands stigmates, ceux des croissans, le font àlui donner entrée. Pour avoir quelque chose de plus quedes probabilités, je jettai quelques gouttes d eau fur le» Fig. 3. derrière d un ver * qui montroit très-bien tous ces petitstrous ; mon but étoit de voir si des bulles d’air fortiroìentdes petits trous; elles dévoient être sensibles, lorsqu’ellespasseroient au travers de seau. Mais seau ne plût pas auver, elle le détermina à se renfoncer dans fa cavité ; il s’élevaensuite, & se rapprocha des bords de l’ouverture, il vou-loit se débarrasser de seau qui sincommodoit. II fit sortir,comme je m’y attendois, plusieurs bulles d air, mais je nepus juger avec assés de certitude, doù elles étoient parties,si c’étoit des trous rangés fur une ligne, ou des stigmates descroissans. Le hazard me servit mieux dans une autre circon-stance ; il me mit à portée de faire Inobservation par rapportà laquelle mes premières tentatives avoient mal réussi.Un matin japperçûs un ver dont le bout postérieur étoittz Fig. 3. tout proche de souverture du trou *, Sc je remarquai quece bout étoit couvert d une couche d’une liqueur aussilimpide que seau la plus claire, quoiqu’eile eût plus deconsistance ; elle n’étoit autre chose que les excrémens quele ver venoit de rendre. J eus bientôt le plaisir de voir fouscette épaisse liqueur, la file de bulles d’air que j’avois inuti-lement tenté de faire paroître fous seau. Je distinguai très-bien sept bulles rangées fur une même ligne. Ces bullesainsi diípofées, ne pouvoient estre formées que par sair