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Tome sixième.
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XXVI
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xxv; PRE FA CE.

exposées aux rayons du soleil : ces rayons qui échauffentdes entrées tournées en partie vers le midi, nagiroientpas aisés fur celles qui le seroient vers le nord, fur cellesdes cellules du second rang.

Le guêpier, comme une ruche d abeilles, est habitépar trois sortes de mouches : dans certains temps il n’aqu une feule semelle. & des mouches fans sexe que nousavons nommées des mulets. Dans une saison plus avan-cée on y trouve des centaines de femelles. Sc encore plusde mâles. Les femelles surpassent considérablement lesmulets en grandeur, une feule de celles-là pese autant queíìx de ceux-ci. Les mâles font aussi longs, mais moinsgros que les semelles; aussi le poids d un mâle n est égalqu a celui de quatre mulets. La condition d’une mereguêpe est bien différente de celle d’une mere abeille : lamere abeille est une vraye reine ; quand elle part pour faireun nouvel établissement, pour fonder un nouvel empire,elle est accompagnée de plusieurs milliers d’ouvriéres quilui font plus dévouées que les plus fidèles sujets ne le fontau meilleur roi ; elles la soignent, elles vont au-devant detous ses besoins, Sc travaillent lans relâche aux ouvragesnécessaires au nouvel établissement. La mere guêpe estimehéroïne par le courage avec lequel elle entreprend de sur-monter les plus grandes difficultés : feule, fans le secoursd aucune autre mouche, elle jette au Printemps ses fon-dements de ce guêpier qui à la fin de i’E'té fera un édificefí considérable, Sc peuplé de tant de mouches qui touteslui devront leur naissance. Elle est donc obligée de cons-truire elle-même les premières cellules dans lesquelles elledépose ses premiers œufs : ceux-ci donnent des vers quipar la fuite deviennent des mouches-muíets. Les guêpes-muiets font les plus actives & les plus laborieuses, & il sété établi qu estes naîtroient les premières, asin que la