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Tome sixième.
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LX
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k PREFACE.

J’ai pourtant pensé qu’ií y avoir des espèces d’animaintde mer, beaucoup plus grandes que toutes celles d’eattdouce fur lesquelles on a fait des épreuves, qui pouvaientêtre multipliées par des sections. Dans le volume der* Pag. 46 6. Mémoires de l’Académie de 1710 *, j’ai parlé de quel-ques especes d’animaux de mer qui ont été nommés des*Pi.io.du orties, dont j’ai même fait graver des figures*; quandmeme volume. ces orties s’ouvrent & quelles épanouissent, pour ain fidire, leurs cornes, elles imitent une fleur. II y en a dcplus grosses que des oranges d une grosseur médiocre. Jccrus pouvoir prédire à l’Académie, que ces orties se trou-veroient dans la classe des insectes qui ont un si grand fondde reproduction. Ce qui me dispolòit à le croire, c’eílquefi on sait attention à ce qui les caractérise, elles appar-tiennent au genre des polypes, elles font des polypes quiont des bras courts, mais qui en ont un très grand nombre;ou si l’on veut, on peut réciproquement regarder les po-lypes comme appartenants au genre des orties, & alors ilsfont des orties qui ont peu de cornes, mais qui les ont Ion*gués. Je me crus encore fondé à prédire que cette sourcede reproduction devoit se trouver dans un autre genred’insectes de mer d’une forme très-différente de celle desorties, mais aussi singulière, dans celui des étoiles de mer.Elles font plattes Sc composées pour la plupart de cinqrayons égaux ; le diamètre de quelques-unes est de plus dc7 à 8 pouces. Je me rappel lai que j’avois vu des étoiles àqui il ne restoit que deux ou trois rayons, Sc qui sembloientse porter bien ; que j’avois vû une étoile qui netoit qu’uníèul rayon. Les coups de mer, & peut-être des animauxvoraces mettent des étoiles dans Tétât où les mettroit unobservateur qui voudroít s’assûrer qu’une maniéré de lesmultiplier, est de les déchirer en cinq pièces. Mon projetavoit été de leur faire de ces sortes de traitements pendant