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en partie, & soiivent se retire tout entierdans une eípecede cellule ou tuyau de quelques lignes de longueur, tan-tôt brun, tantôt d une couleur presque blancheâtre, &qui a de la transparence au moins vers son ouverture, ouà sa partie antérieure, & qui quelquefois est transparentpar-tout ; il est fait d’une matière flexible, qui par sa con-sistance , & souvent par sa couleur, peut être comparée àune sorte de parchemin. Ces tuyaux se trouvent en cer-tains endroits entassés les uns fur les autres, d’une façonqui ne présente aucune figure distincte ; mais dans lesendroits moins peuplés de polypes, leurs tuyaux fontarrangés avec plus d’ordre, ou avec un ordre plus aiíë àreconnoître. Le premier au moins est collé contre quel-que appui fixe, contre un morceau de bois, contre unefeuille, contre une pierre : ce premier sert d’appui ausecond ; celui-ci part d’assés près de fouverture de l'au-tre : le troisième est posé d’une maniéré semblable furiesecond ; il en est de même des suivants. Une file decourts tuyaux disposés de la forte, paroît une tige qui ài’origine de chaque nouveau tuyau semble avoir un nœud,ou une articulation : de cette tige partent souvent dedeux côtés opposés d’autres files de tuyaux qui fontcomme autant de branches. L’espece de tige ainsi garniede ses branches, qui est ce que nous nommons un po-lypier, ressemble très-bien à une plante dépouillée de sesfeuilles. Quand un dé cès polypiers est appliqué fur unegrande feuille, comme j’en ai vû fur celles du potamo-géton, ou qu’il rampe fur quelque morceau de bois, ilfera toujours pris pour une plante parasite par quel-qu’un qui ne l’aura vû qu’hors de l’eau, c’est-à-dire, queclans un temps où chaque polype est rentré dans facellule.
La quantité des différentes efpeces d’animaux, qui son c