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Tome sixième.
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des Insectes. IV Mem. 107

fcontre celui de la cellule. Depuis la derniere des piècesqui composent le couvercle total, jusqu au bord de sou-verture de la cellule, il reste un vuide d’un peu plus d untiers de ligne ou d’une demi-ligne de profondeur. C estclans ce vuide que la mouche engraine le fond de lacellule qui fuit: il porte immédiatement fur Je couverclede la cellule qui vient d etre bouchée ; c’est ainíi quelledispose à la file six à sept cellules, qui ensemble formentline eípece de rouleau presque cylindrique. Enfin, commenous savons déja vu. ce rouleau est renfermé fous uneenveloppe qui aide à maintenir exaélement toutes lescellules dans les positions qui leur ont été données. LesMorceaux de feuilles dont cette enveloppe est faite *, font * Pi. t o. sig*plus grands que ceux du corps de chaque cellule ; leur 7 ‘ * v 'figure approche plus de f ovale; leurs bouts font arrondis,

& à peu-près également larges. Ils ne font encore retenusque par la courbure qu’on leur a fait prendre ; ceux quise trouvent près de fun Sc de f autre bout de la fuite descellules, font repliés fur ces bouts, à peu-près commeles morceaux du corps de chaque cellule le font fur foufond.

II y a des efpeces d abeilles, celles qui font les plus longs& les plus gros rouleaux, qui, pour le fond de chaquecellule, employeur au moins une piéce circulaire sembla-ble à celle des couvercles: elles la courbent, elles la ren-dent un peu convexe en-dehors: c’est fur les bords de cettepiéce que font repliés les bouts de celles du corps de lacellule.

Mais comment des abeilles viennent-elles à bout decouper des morceaux de feuilles, & de leur donner à cha-cun les dimensions & les contours nécessaires! Où font,pour ainsi dire, les atteliers où elles taillent les piècesquelles mettent en œuvre! Une ancienne observation me

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